La pollution des aliments

La qualité de nos aliments conditionne notre état de santé. Notre environnement naturel, équilibré depuis la nuit des temps, subit, depuis un siècle, une pollution chimique et radioactive dont nous avons pris conscience tardivement. Or l’alimentation dite moderne contient de plus en plus de substances chimiques indésirable pour la santé, le plus souvent à l’insu du consommateur.

Je vous propose de faire un rapide état des lieux.

Les polluants, surtout les Polluants Organiques Persistants appelés aussi “ POP”, posent de réels problèmes pour la santé à l’échelle planétaire. Quelle que soit leur lieu d’émission, ils migrent dans l’atmosphère, se déposent partout et atterrissent fatalement dans nos assiettes.

Les différents polluants de la chaîne alimentaire

1)  les dioxines et les hydrocarbures aromatiques polycycliques dont 32% proviennent du transport routier.

Les dioxines sont émises à partir d’usines, d’incinérateurs, et polluent gravement la planète. Il existe plusieurs types de molécules lors de la combustion de feu de forêt, de cheminée, de simple barbecue, mais ce sont les émissions industrielles et celles des incinérateurs qui posent le plus de problèmes dans le monde. Parmi les autres produits issus de la combustion figurent les HAP

La présence des polluants dans la chaîne alimentaire prend plusieurs voies. En ce qui concerne les dioxines, ils vont se loger préférentiellement dans le gras des animaux et y restent longtemps. Ainsi lorsque des pâturages sont contaminés par des retombées atmosphériques, on les retrouve dans les viandes les plus grasses, en partie dans le lait des vaches et des brebis qui ont broutés l’herbe; l’homme en est ensuite imprégné.

2)  les pesticides et autres produits phytosanitaires

Avec 80000 tonnes de pesticides par an, la France est le premier consommateur de pesticides en Europe et le 3e consommateur mondial derrière les Etats-Unis et le Japon. Produits visant à la destruction de certains organismes vivants jugés nuisibles ( animaux, végétaux, micro-organismes), les pesticides, également appelés produits phytosanitaires sont utilisés depuis de nombreuses années dans différents domaines , comme l’agriculture mais aussi la voirie pour l’entretien des infrastructures routières et ferovières, le traitement du bois ou bien encore divers usages privés( jardinage,traitements des locaux..). Or leur utilisation massive en milieu agricole et non agricole se répercute sur l’environnement (pollution des eaux, de l’air, du sol,…). En outre, depuis plusieurs années, ils font l’objet de soupçons grandissant quant à leur impact sur la santé humaine.

50% de nos fruits et légumes sont pollués aux pesticides. Un rapport accablant de la commission européenne fait état d’une contamination gigantesque; La Belgique ne fait pas exception à la règle. La situation est même pire chez nous puisque nos taux dépassent la moyenne européenne. Ainsi, alors que 49% des fruits, légumes et céréales vendus au sein de l’union contiennent des pesticides , en Belgique, c’est 52%. Pis 8,6% de ces mêmes fruits et légumes vendus en Belgique contiennent des concentration en pesticides au de là des limites maximales autorisées. La moyenne européenne est à 4,7%. L’enquête a mis en évidence la présence de 354 substances. C’est le plus grand nombre jamais enregistré. 23 de ces substances ont été relevées à un taux suffisamment haut pour présenter un risque sanitaire aigu. Et quand on sait que près de 10%des échantillons contiennent 4 résidus de pesticides différents ou plus il y a de quoi réfléchir. Les 5 pesticides les plus fréquemment décelés sont clairement cancerigènes , toxiques ou perturbateurs pour la reproduction ou le système hormonale.

Le raisin est particulièrement touché. Une étude de PAN-Europe (pesticides action network)sur une quarantaine de bouteilles( dont certains crus classés) a montré que tous les vins conventionnels étaient contaminés. Certains présentent des concentrations atteignant 5800 fois les doses maximales de pesticides autorisées dans l’eau du robinet!” le raisin est un des fruits qui demande le plus de soins phytosanitaires, il n’occupe que 3% des terres agricoles françaises mais il utilise 20% des pesticides totaux”

Impact des pesticides sur la santé

Les effets de faibles quantités de pesticides, en mélange, pendant de longue période posent de nombreux problèmes de santé. L’épidémiologie nous montre ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risque de développer de nombreuses maladies que les autres: cancers , malformations congénitales, problèmes de fertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli sont plus fréquents chez eux!

Les personnes les plus fréquemment victimes d’intoxications aiguës par les pesticides sont bien sûr les agriculteurs, qui manipulent et appliquent ces pesticides sur leurs cultures. L’Organisation Mondiale de la Santé a estimé qu’il y a chaque année dans le monde 1 million de graves empoisonnements par les pesticides, avec quelque 220000 décès.

Les troubles aigus dû  aux pesticides frappent les muqueuses et la peau(40%), le système digestif(34%), le système respiratoire(20%), le reste de l’organisme(24%)

Les jeunes enfants sont aussi très fréquemment victimes d’empoisonnements par les pesticides, habituellement suite à des ingestions accidentelles ou à des atteintes dermatologiques. Les organophosphores et les carbamates sont à l’origine des cas d’empoisonnements par les pesticides les plus fréquents.

Les pesticides regroupent un grand nombre de spécialités de toxicité variable pour l’homme. En effet certains produits peuvent présenter une toxicité importante mais être facilement éliminés par l’organisme, à l’inverse d’autres substances, de toxicité aîgue moindre peuvent s’accumuler dans l’organisme et induire des effets à plus long terme. Parallèlement ces produits sont transformés en différents métabolites susceptibles d’engendrer d’autres répercussions sur l’organisme humain.

D’une manière générale, l’OMS retient comme facteurs influant sur la toxicité des pesticides pour l’homme:

. la dose

. les modalités de l’exposition,

. le degré d’absorption,

. la nature des effets de la matière active et de ses métabolites,

. l’accumulation et la persistance du produit dans l’organisme.

Ces effets toxiques du produit sont eux-même liés à l’état de santé de l’individu exposé.

Les mécanismes de la toxicité des pesticides ne sont véritablement connus que pour quelques molécules:

. induction enzymatique par les organochlorés,

. inhibition enzymatique par les dithiocarbamates, les organophosphorés.

Les recherches en cours envisagent d’autres modalités d’action de type immunitaire et hormonale.

3)  les nitrates et les nitrites

L’augmentation importante de la concentration en nitrate dans les eaux fluviales n’est pas due qu’aux engrais et à l’abus de leur emploi mais aussi aux élevages intensifs d’animaux, notamment des porcs qui induisent la formation des lisiers. L’ammoniaque provenant de ces déchets est transformé en nitrites et en nitrates par des bactéries. Leur excès de production lié au mode d’élevage intensif ne peut être absorbés par les végétaux; dès lors, ils se retrouvent dans les eaux fluviales. Le problème majeure de l’absorption par l’homme des nitrates et nitrites est leur transformation en nitrosamines dans le corps. Ce composé est toxique en fonction des doses absorbées et favoriser l’apparition de cancer. Par ailleurs, ils sont aussi incriminés dans la baisse de production des hormones sexuelles, c’est – à-dire dans l’augmentation des infertilités.

Les nitrites se trouvent aussi comme additifs dans certaines denrées alimentaires telles que les charcuteries. Il s’agit du E249 et E250 pour les nitrites , et du E251 et E252 pour les nitrates. Ces produits ont également une action sur la couleur, les charcuteries sont, grâce à eux, rose-rouge au lieu de marron-gris et leur goût en est amélioré.

4)  les métaux lourds

Comme le cadmium, le mercure et le plomb se retrouvent également dans les eaux, provenant en grande partie des boues des stations d’épuration qui sont répandues comme fertilisants dans les cultures. Ils proviennent aussi des retombées atmosphériques des industries

5)  les mycotoxines issues de moisisssures.

6)  Les OGM et les risques de pollution génétique

The Independant on sunday peut révéler que Gordon Brown et d’autres dirigeants européens sont occupés à préparer secrètement une campagne pour répandre les plantes et aliments OGM sur tout le continent. Ces documents dévoilent les plans pour accélérer l’introduction des plantes OGM et pour s’occuper de la résistance que leur oppose l’opinion publique. Les enjeux sont d’envergure et le lobying est important. Rappelons que plus de 20000 personnes à Bruxelles exercent un lobying permanent auprès de la commission européenne.

N’oublions pas que les ministres de l’agricultures ont adoptés en juin 2007 un nouveau texte législatif qui autorise la présence fortuite ou techniquement évitable d’OGM à hauteur de 0,9%. Au -delà de ce seuil, ces aliments bio devront être étiquetés spécifiquement comme contenant des OGM. En de ça, aucune indication n’est en revanche prévue.Selon les chiffres livrés par l’association professionnelle des fabricants d’aliments composés pour animaux, la quasi- totalité du marché des aliments composés à base de soja, en Belgique, est désormais d’origine transgénique. Et ce n’est pas un détail si l’on sait que ces aliments constituent 80% des compléments protèinés du bétail, surtout les porcs et volailles…

Et pire encore, la grande offensive à venir des lobbies pro-OGM est de les présenter comme des produits “bio”(limitant l’usage des pesticides) et de leur donner une image positive par le biais des futurs biocarburants. Monsanto et BASF viennent d’annoncer(21mars 2007) un accord de 1,5 milliard de dollars pour produire des plantes OGM utilisables comme biocarburant.

Monsanto, c’est une machine industrielle animée par la logique du profit. Le but est de prendre le contrôle de la chaîne alimentaire par le biais des semences brevetées.

Selon Monique Robin, journaliste auteur du document “coup de point”, “LE MONDE SELON MONSANTO”, le but n’est pas de nourrir les gens, mais d’imposer des semences OGM brevetées et de faire signer des contrats aux agriculteurs qui les forcent à racheter celles-ci chaque année. On crée une dépendance irréversible avec tout ce que cela implique en termes de pollution environnementale puisqu’il faut beaucoup d’intrants. Il ne faut pas perdre de vue que tous les OGM cultivés dans le monde ne sont que des plantes , contenant un pesticide ou capable de résister au ROUNDUP, l’herbicide vendu par Monsanto.Les OGM résistant à la sècheresse n’existent pas Et il n’est pas certain qu’ils verront le jour tellement la résistance des plantes au stress hydrique relève de mécanismes complexes.

Aujourd’hui on ose affirmer  que les OGM ont conduit à une hausse significative de l’usage des pesticides.

Ils n’apportent pas de solution à la faim et la pauvreté dans le monde, et dans l’ensemble n’ont pas de meilleur rendements que les autres semences.

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas leur ADN modifiés qui est nocif, mais probablement les pesticides qui y sont incorporés. On ignore souvent que les trois quarts des OGM produits le sont afin de tolérer les épandages de plus en plus massifs de pesticides. Et donc ils s’en imprègnent. Un OGM est une véritable éponge à pesticides.La loi autorise dans certains cas jusqu’à 400 microgrammes de pesticides dans 1 gr de plante OGM! Pourtant des laboratoires on pu prouver qu’une dose 10 à 40 fois moindre de Roundup sur des cellules humaines déclenchait le suicide cellulaire.. Simplement parce que le fabricant ajoute au principe actif( le glyphosate)des détergents qui, peu nocifs en eux-même, permettent au glyphosate de rentrer dans les cellules. IL gagne ainsi en efficacité. Mais aussi en toxicité.

Qu’elles sont les risques majeurs liés aux OGM?

Les OGM cultivés en plein champ,ou PGM( plantes génétiquement modifiées), menacent fortement la biodiversité. En se disséminant inévitablement dans l’environnement, ils polluent le patrimoine génétique naturel de manière incontrolable et irréversible. Une fois qu’un gène nouveau est introduit dans l’environnement, il va se croiser avec d’autres plantes et il devient impossible de le ramener au laboratoire! Cette pollution génétique rend à terme impossible le choix d’une alimentation et d’une production non OGM.

Sur le plan sanitaire, les OGM posent des risques certains mais n’ont quasiment pas été évalués et jamais sur le long terme! Le peu d’études sont en général celles des entreprises qui demandent l’autorisation des OGM et ne sont pas rendues publiques. Certaines études comme celles sur le mais MON863 sur des rats, montrent des effets potentiellement toxiques sur les reins et le foie de rats qui ont mangé des OGM pendant 90 jours. Mais , l’autorité Européenne de sécurité des aliments, comme à son habitude, donné le feu vert à l’autorisation des OGM, au lieu de demander des études complémentaires.

7)  les résidus de médicaments

Les antibiotiques sont prescrits dans deux situations chez les animaux: l’une légitime , en cas de maladie ou d’infection,mais l’autre comme activateur de croissance.La prise d’antibiotiques permet, en effet, la destruction d’un certain nombre de bactéries des intestins de l’animal, bactéries utiles notamment pour renforcer leur immunité, mais qui utilisent les nutriments à leur propre fin. En les détruisant, l’animal disposant de plus de nutriments pour lui même croît plus vite. On appelle ces antibiotiques des activateurs de croissance.

Mais il n’y a pas que les antibiotiques donnés aux animaux. D’autres médicaments pris par les hommes ont une influence, notamment ceux de nature hormonale. Ainsi une étude anglaise a montré que les résidus d’hormones liés à la prise de la pilule par les femmes et aux traitements de substitution hormonale des femmes ménopausées finissaient par se retrouver dans les cours d’eau- par l’intermédiaire des urines-, ce qui avait un impact sur les poissons.

8) les pollutions microbiennes

La pollution des aliments par les microbes- micro-organismes, nécessite une vigilance de tous les moments.Les bactéries , même si on arrive à les contrôler, mutent comme les virus, ce qui rend la lutte contre les microbes toujours d’actualité. De nouvelles formes d’agents infectants peuvent aussi se présenter de façon imprévue. Le prion, à l’origine de la maladie de la vache folle, en est un des exemples les plus frappants, et ce n’est pas le dernier des nouveaux microorganismes pouvant apparaître  sans que l’on puisse le prévoir.

CONCLUSION

A travers ces trois chapitres j’ai essayé de sensibiliser le monde médicale sur l’importance de l’impacte des agro-industries sur notre santé et celles de nos enfants. Je pense que le temps ou la diététique et la nutrithérapie détenaient le monopole du savoir alimentaire me semble révolue et qu’il faut y ajouter des connaissance en toxicologie . A cause des nombreux polluants introduits de façons massive depuis quelques années et cela au détriment de notre santé.  Des pollutions en tout genre menacent notre vie qu’elles soient d’origine chimique ou électromagnétique . Je n’ai pas pu aborder la plupart d’entre eux tant la liste est longue. . Mais je pense sincèrement qu’il serait souhaitable d’en faire rapidement le tour et surtout que cela fasse partie intégrante de l’enseignement médicale afin d’éclairer nos politiciens et de prendre les bonnes décisions car outre notre santé ,il en va de la survie de la planète . Les scandales sur les nocivités alimentaires ne peuvent être banalisés.Il s’agit d’un authentique phénomène de société. Nous sommes tous concernés. La règle du “tout pour le profit” se traduit par la corruption généralisée. De transgression en transgression, nous voici confronté à une impasse dont la complexité ne peut être maîtrisé par les seules règlementations. Des processus sournois et insidieux sont à l’oeuvre et les scandales alimentaires n’en livrent qu’une part infime. Vache folles, poulets aux hormones ou à la dioxine, porcs aux antibiotiques, substances chimiques provoquent malaises et empoisonnements…. la liste serait trop longue. Les germes toxiques sont trop bien installés, un  travail de regénération globale est indispensable.

Il est impossible d’avoir une nourriture de qualité sans, comprendre, respecter et soigner la terre qui la produit.

Dès lors comprendre le monde qui nous entoure et l’impact de celui-ci sur notre santé passe bien avant de comprendre l’intérêt de combler un déficit hormonale ou encore de tenter d’isoler un principe actif d’un aliment en l’isolant de son contexte et croire qu’il suffit de le reproduire de façon synthétique pour en imiter son effet.Nous essayons en vain de trouver des anti-oxydants dans des aliments divers . Aujourd’hui la papaye fermenté et la grenade et demain? Croire qu’il suffit d’isoler un principe actif afin de le reproduire de façon synthétique afin de le commercialiser me parait aujourd’hui puéril et peu scientifique. L’effet ne serait-il pas dû à la synergie des différents constituants? Une molécule produite artificiellement peut-elle réellement interférer avec la vie?  . le nutritionnisme, au lieu de nous éclairer, sème la confusion dans les esprits. Un aliment n’équivaut pas à la somme de ces constituants. Cette confusion sert les intérêts des experts eux-mêmes mais aussi ceux de l’industrie agroalimentaire, toujours prompte à inonder la marché de nouveaux produits”markétés” santé.

Et  pour atteindre les quotas les industries sont prêtes à tout. Un déo au concombre, du chocolat qui rend beau, c’est l’heure des convergences entre cosmétiques et aliments. Les grands noms de l’alimentaire veulent leur part du gigantesque gâteau constitué par les produits anti-âge.Des grands noms de la mode associent même leur griffe à l’univers alimentaire. On constate également un mouvement dans le sens inverse. L’alimentaire s’inspire des codes et du vocabulaire de l’industrie cosmétique, allant jusqu’à reprendre mot pour mot ses promesses: en  résumé, rendre beau . Au Japon, pays fort en avance en la matière, cela fait des années que yacult communique sur les bienfaits de ses petits flacons. On y trouve aussi depuis longtemps de l’eau au collagène. Et pourtant, depuis que la tradition a cédé la place à la science et au marketting, nous ne sommes pas en meilleure santé. L’analyse de Pollan est décapante. La fréquence du diabète, des maladies cardio-vasculaires et des cancers explose à tel point que la médecine aujourd’hui a pour vocation première de conserver en vie ceux qui tombent malades à cause de l’alimentation industrielle.

Il est de notre devoir d’être critique envers ce qui condamne la vie de nos enfants . Nous avons la chance d’avoir une formation universitaire qui nous permet d’être en première ligne . Nous devons partir au front et dénoncer les dérives de la science.

La corruption se retrouve aussi au sein de notre confraternité. Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de ses paires. La majorité des médecins de haut niveau censés contrôler le marché des médicaments ont des contrats avec l’industrie pharmaceutique. La plupart des produits présentés comme nouveaux par l’industrie pharmaceutique ne sont que des versions nouvelles d’une molécule ancienne.

Le sujet est vaste , mais pourrait aussi se résumer à peu de choses ..

Réagissons avec lucidité et conscience , mettons nos connaissances limitées au service d’un peu plus de sagesse . Toute vérité est relative et ce n’est qu’en dehors de toute dualité que deux esprits se rejoignent. Aprenons à voir les faits tel qu’ils se présentent et à travers cette expérience prenons nos responsabilités et ayons le courage de refaire le monde un peu chaque jour avec l’idée que tout est inter-connection . Tout est lié .

La planète souffre et la race humaine est en train d’infléchir sa courbe d’espérance de vie pour la première fois depuis longtemps.

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